EFG Rénovez ! 2025
Challenge pour les professionnels de l'immobilier, de la banque avec 6 défis à relever pour une rénovation énergétique performante des logements ! Agents immobiliers, syndics, gestionnaires de biens, banquiers participez au challenge organisé sur votre territoire !
Rénovation, adaptation, risques naturels, RGA
et impact de la CSRD , valeur verte
Cette page EFG Rénovez vous plonge au cœur d’un enjeu désormais incontournable pour l’immobilier : l’adaptation des bâtiments au climat et aux risques naturels, et son impact direct sur la valeur des biens.
Avec Pierre Deroubaix (ADEME), vous comprendrez pourquoi le changement climatique (+4°C envisagés) et le risque de Retrait‑Gonflement des Argiles (RGA) bouleversent le régime assurantiel et la pérennité de plus de 10 millions de maisons, et comment mobiliser les bons outils (Géorisques, BRGM, Bat‑Adapt) avec l’appui des espaces France Rénov’.
Élodie Briche (ADEME) vous fera découvrir « Plus fraîche ma ville », service numérique de référence pour concevoir des quartiers résilients face aux vagues de chaleur, en combinant solutions vertes, bleues, grises et douces.
Avec Geoffroy Gourdon (OID), deux vidéos détaillent les principaux aléas climatiques (inondations, RGA, vagues de chaleur…) et leurs effets sur la valeur verte des bâtiments, en décrivant des leviers d’adaptation concrets et les risques de « mal‑adaptation ».
Les experts du CEREMA, Lamine Ighil Ameur (RGA) et Sakina Pen Point (risques naturels & bâtiments), apportent un regard scientifique et opérationnel : diagnostics à la parcelle, distinction exposition/vulnérabilité, méthodes et outils (César, CRACC, méthodes ABCD) pour objectiver les risques et éviter les « actifs échoués ».
Le volet financier est éclairé par Hanane El Hayek (Alliance HQE), qui montre comment la finance durable (CSRD, Taxonomie, green loans, finance de transition) et les banques deviennent des leviers majeurs de transformation du parc.
Parallèlement, Robert Bellini (ADEME) pose l’impératif d’une culture commune de l’adaptation, avec un langage partagé sur les risques et des parcours d’action balisés pour les entreprises et leurs partenaires (banques, territoires).
Enfin, Romane Delevoie (ADEME) décrypte plus finement le cadre réglementaire européen (Taxonomie, CSRD) et la méthodologie ACT, qui permet de transformer ces obligations en véritables outils de pilotage et de crédibilisation des trajectoires de décarbonation.
L’ensemble de ces interventions donne aux professionnels de l’immobilier, de la banque et du notariat des repères concrets pour intégrer climat, risques et adaptation au cœur de leur devoir de conseil, en lien étroit avec les acteurs publics et territoriaux.
Avec Pierre Deroubaix (ADEME), vous comprendrez pourquoi le changement climatique (+4°C envisagés) et le risque de Retrait‑Gonflement des Argiles (RGA) bouleversent le régime assurantiel et la pérennité de plus de 10 millions de maisons, et comment mobiliser les bons outils (Géorisques, BRGM, Bat‑Adapt) avec l’appui des espaces France Rénov’.
Élodie Briche (ADEME) vous fera découvrir « Plus fraîche ma ville », service numérique de référence pour concevoir des quartiers résilients face aux vagues de chaleur, en combinant solutions vertes, bleues, grises et douces.
Avec Geoffroy Gourdon (OID), deux vidéos détaillent les principaux aléas climatiques (inondations, RGA, vagues de chaleur…) et leurs effets sur la valeur verte des bâtiments, en décrivant des leviers d’adaptation concrets et les risques de « mal‑adaptation ».
Les experts du CEREMA, Lamine Ighil Ameur (RGA) et Sakina Pen Point (risques naturels & bâtiments), apportent un regard scientifique et opérationnel : diagnostics à la parcelle, distinction exposition/vulnérabilité, méthodes et outils (César, CRACC, méthodes ABCD) pour objectiver les risques et éviter les « actifs échoués ».
Le volet financier est éclairé par Hanane El Hayek (Alliance HQE), qui montre comment la finance durable (CSRD, Taxonomie, green loans, finance de transition) et les banques deviennent des leviers majeurs de transformation du parc.
Parallèlement, Robert Bellini (ADEME) pose l’impératif d’une culture commune de l’adaptation, avec un langage partagé sur les risques et des parcours d’action balisés pour les entreprises et leurs partenaires (banques, territoires).
Enfin, Romane Delevoie (ADEME) décrypte plus finement le cadre réglementaire européen (Taxonomie, CSRD) et la méthodologie ACT, qui permet de transformer ces obligations en véritables outils de pilotage et de crédibilisation des trajectoires de décarbonation.
L’ensemble de ces interventions donne aux professionnels de l’immobilier, de la banque et du notariat des repères concrets pour intégrer climat, risques et adaptation au cœur de leur devoir de conseil, en lien étroit avec les acteurs publics et territoriaux.
EFG Rénovez : Anticiper les risques climatiques, et risques naturels : état des lieux et outils ADEME
Pierre Deroubaix, ingénieur à la direction villes et territoires durables de l'ADEME, pose le cadre de l'urgence climatique appliquée au secteur du bâtiment.
Les grands axes évoqués s'articulent autour du constat que le changement climatique est une réalité tangible, avec une trajectoire de réchauffement de +4°C d'ici 2100 qui impose une adaptation immédiate . L'expert insiste particulièrement sur le phénomène du Retrait-Gonflement des Argiles (RGA), devenu un risque majeur menaçant l'équilibre du régime assurantiel , le coût des sinistres ayant explosé pour atteindre des records .
Pour les professionnels de l'immobilier, ce sujet est capital car la résilience du bâti impacte directement la valeur et la pérennité du patrimoine . Avec plus de 10 millions de maisons individuelles situées en zone à risque, les agents et gestionnaires ont tout intérêt à intégrer cette vulnérabilité dans leur analyse pour mieux éclairer leurs clients .
Concernant les conseils techniques, il recommande de lier rénovation énergétique et adaptation , en proposant des solutions. Pour agir, il oriente les professionnels vers des outils de diagnostic de vulnérabilité précis comme le site Géorisques, les ressources du BRGM, ou l'outil Bat-Adapt de l'OID , qui permet de proposer des solutions chiffrées dès la phase d'acquisition .
Pour conclure il invite l'ensemble de la filière à une démarche proactive d'acculturation . et encourage les professionnels à s'approprier les analyses de l'ADEME et les méthodologies du Cerema pour mieux anticiper les risques de leur territoire .
L'objectif est d'adopter de nouveaux réflexes en s'appuyant sur l'expertise des espaces France Rénov', afin de s'engager sereinement vers une rénovation durable et résiliente .
Les grands axes évoqués s'articulent autour du constat que le changement climatique est une réalité tangible, avec une trajectoire de réchauffement de +4°C d'ici 2100 qui impose une adaptation immédiate . L'expert insiste particulièrement sur le phénomène du Retrait-Gonflement des Argiles (RGA), devenu un risque majeur menaçant l'équilibre du régime assurantiel , le coût des sinistres ayant explosé pour atteindre des records .
Pour les professionnels de l'immobilier, ce sujet est capital car la résilience du bâti impacte directement la valeur et la pérennité du patrimoine . Avec plus de 10 millions de maisons individuelles situées en zone à risque, les agents et gestionnaires ont tout intérêt à intégrer cette vulnérabilité dans leur analyse pour mieux éclairer leurs clients .
Concernant les conseils techniques, il recommande de lier rénovation énergétique et adaptation , en proposant des solutions. Pour agir, il oriente les professionnels vers des outils de diagnostic de vulnérabilité précis comme le site Géorisques, les ressources du BRGM, ou l'outil Bat-Adapt de l'OID , qui permet de proposer des solutions chiffrées dès la phase d'acquisition .
Pour conclure il invite l'ensemble de la filière à une démarche proactive d'acculturation . et encourage les professionnels à s'approprier les analyses de l'ADEME et les méthodologies du Cerema pour mieux anticiper les risques de leur territoire .
L'objectif est d'adopter de nouveaux réflexes en s'appuyant sur l'expertise des espaces France Rénov', afin de s'engager sereinement vers une rénovation durable et résiliente .
EFG Rénovez - Plus Fraîche Ma Ville, des solutions concrètes d'adaptation pour des territoires et quartiers résilients - ADEME
Élodie Briche, coordinatrice R&D à l'ADEME, inscrit l'adaptation des bâtiments dans une réalité climatique inéluctable : la France se prépare à une trajectoire de réchauffement de +4°C en 2100. Dans ce contexte de canicules plus fréquentes et intenses, adapter le bâti est une nécessité pour garantir sa pérennité.
Elle décrypte la surchauffe urbaine à travers deux phénomènes majeurs : les îlots de chaleur (différence de température nocturne ville/campagne) et la température de surface des matériaux. Pour être efficace, l'adaptation ne peut se limiter au seul bâtiment mais nécessite une approche systémique à toutes les échelles du territoire : du quartier à la rue, jusqu'à la ville entière.
Il n'existe pas de solution unique. Le rafraîchissement effectif naît de la combinaison de quatre leviers complémentaires : les solutions Vertes (végétal), Bleues (eau), Grises (matériaux/formes) et Douces (usages).
Pour passer à l'action, le service numérique gratuit "Plus fraîche ma ville" fait référence. Conçu pour les élus et les acteurs du territoire, cet outil recense de nombreuses solutions expérimentées (plus de 250 projets accompagnés). Il permet d'évaluer le coût (investissement et entretien) et l'impact réel des projets. Le conseil est clair : "Découvrez Plus fraîche ma ville et toutes les solutions" pour garantir dès maintenant l'avenir de vos infrastructures.
#Ademe #PlusFraicheMaVille #AdaptationBatiment #SurchauffeUrbaine #SolutionsDurables
Elle décrypte la surchauffe urbaine à travers deux phénomènes majeurs : les îlots de chaleur (différence de température nocturne ville/campagne) et la température de surface des matériaux. Pour être efficace, l'adaptation ne peut se limiter au seul bâtiment mais nécessite une approche systémique à toutes les échelles du territoire : du quartier à la rue, jusqu'à la ville entière.
Il n'existe pas de solution unique. Le rafraîchissement effectif naît de la combinaison de quatre leviers complémentaires : les solutions Vertes (végétal), Bleues (eau), Grises (matériaux/formes) et Douces (usages).
Pour passer à l'action, le service numérique gratuit "Plus fraîche ma ville" fait référence. Conçu pour les élus et les acteurs du territoire, cet outil recense de nombreuses solutions expérimentées (plus de 250 projets accompagnés). Il permet d'évaluer le coût (investissement et entretien) et l'impact réel des projets. Le conseil est clair : "Découvrez Plus fraîche ma ville et toutes les solutions" pour garantir dès maintenant l'avenir de vos infrastructures.
#Ademe #PlusFraicheMaVille #AdaptationBatiment #SurchauffeUrbaine #SolutionsDurables
EFG Rénovez – Immobilier & climat : anticiper l’exposition de vos biens aux aléas climatiques avec l’OID
Dans cette interview, Geoffroy Gourdon (Observatoire de l’immobilier durable) explique comment le changement climatique affecte les bâtiments et, en conséquence, leur valeur immobilière.
On y voit d’abord une présentation des six grands aléas climatiques qui menacent le parc bâti (inondations, feux de forêt, tempêtes, vagues de chaleur et îlots de chaleur urbains, sécheresses / RGA, montée des eaux et recul du trait de côte), avec des ordres de grandeur chiffrés (coûts d’inondations, exposition future au RGA, impacts sanitaires et économiques des vagues de chaleur).
L’interview montre ensuite comment ces aléas se traduisent en risques pour la structure et pour l’usage des bâtiments, et donc en enjeux financiers pour les propriétaires, assureurs, banques et acteurs immobiliers. Geoffroy détaille enfin les leviers d’adaptation possibles (agir sur la structure, le confort, le site et la végétation, les usages, les réseaux/infrastructures), en insistant sur la nécessité de solutions locales et sur mesure pour éviter la “mal-adaptation”.
La vidéo se termine en faisant le lien avec la notion de “valeur verte”, c’est‑à‑dire l’impact de ces risques et des travaux d’adaptation sur la valeur des biens.
On y voit d’abord une présentation des six grands aléas climatiques qui menacent le parc bâti (inondations, feux de forêt, tempêtes, vagues de chaleur et îlots de chaleur urbains, sécheresses / RGA, montée des eaux et recul du trait de côte), avec des ordres de grandeur chiffrés (coûts d’inondations, exposition future au RGA, impacts sanitaires et économiques des vagues de chaleur).
L’interview montre ensuite comment ces aléas se traduisent en risques pour la structure et pour l’usage des bâtiments, et donc en enjeux financiers pour les propriétaires, assureurs, banques et acteurs immobiliers. Geoffroy détaille enfin les leviers d’adaptation possibles (agir sur la structure, le confort, le site et la végétation, les usages, les réseaux/infrastructures), en insistant sur la nécessité de solutions locales et sur mesure pour éviter la “mal-adaptation”.
La vidéo se termine en faisant le lien avec la notion de “valeur verte”, c’est‑à‑dire l’impact de ces risques et des travaux d’adaptation sur la valeur des biens.
EFG Rénovez – Immobilier & valeur verte : évaluer l’impact du climat et les solutions d’adaptation avec l’OID
Comment le changement climatique affecte la valeur des biens immobiliers, au-delà de la seule réglementation environnementale (étiquette DPE). Elle introduit la notion de valeur verte et met l'accent sur l'adaptation des bâtiments aux effets du changement climatique.
Geoffroy Gourdon présente six aléas climatiques principaux qui menacent les bâtiments : les inondations. Ces risques ont un impact direct sur la valeur et la qualité des biens.
La vidéo distingue deux types de menaces : celles qui affectent la structure du bâtiment (inondations, RGA) et celles qui impactent son usage (vagues de chaleur). Les inondations, auxquelles un quart des Français sont exposés, représentent 50 % des coûts des catastrophes naturelles en France, avec une estimation de 50 milliards d'euros de dégâts pour la période 2000-2050. Le phénomène de retrait-gonflement des argiles (RGA), lié aux sécheresses, pourrait concerner fortement 80 % du parc immobilier français d'ici 2100 si le réchauffement atteint +4°C. Les vagues de chaleur, quant à elles, entraînent déjà des coûts sanitaires de 22 à 37 milliards d'euros par an et des baisses de productivité réduisant le PIB de 0,3 à 0,5 %. D'ici 2030, 50 % des bâtiments pourraient être exposés aux fortes chaleurs, et la quasi-totalité du parc d'ici 2100.
Pour faire face à ces risques l’OID identifie et décrit cinq leviers d'adaptation. Il insiste sur le fait que les solutions doivent être locales et sur mesure, car il n'existe pas de réponse universelle. Une mauvaise adaptation (mal-adaptation) peut aggraver les risques au lieu de les réduire.
Enfin, les travaux d'adaptation nécessaires et les sinistres potentiels ont une répercussion directe sur la valeur des bâtiments, notion globale appelée valeur verte, qui sera explorée dans la suite de la série.
Geoffroy Gourdon présente six aléas climatiques principaux qui menacent les bâtiments : les inondations. Ces risques ont un impact direct sur la valeur et la qualité des biens.
La vidéo distingue deux types de menaces : celles qui affectent la structure du bâtiment (inondations, RGA) et celles qui impactent son usage (vagues de chaleur). Les inondations, auxquelles un quart des Français sont exposés, représentent 50 % des coûts des catastrophes naturelles en France, avec une estimation de 50 milliards d'euros de dégâts pour la période 2000-2050. Le phénomène de retrait-gonflement des argiles (RGA), lié aux sécheresses, pourrait concerner fortement 80 % du parc immobilier français d'ici 2100 si le réchauffement atteint +4°C. Les vagues de chaleur, quant à elles, entraînent déjà des coûts sanitaires de 22 à 37 milliards d'euros par an et des baisses de productivité réduisant le PIB de 0,3 à 0,5 %. D'ici 2030, 50 % des bâtiments pourraient être exposés aux fortes chaleurs, et la quasi-totalité du parc d'ici 2100.
Pour faire face à ces risques l’OID identifie et décrit cinq leviers d'adaptation. Il insiste sur le fait que les solutions doivent être locales et sur mesure, car il n'existe pas de réponse universelle. Une mauvaise adaptation (mal-adaptation) peut aggraver les risques au lieu de les réduire.
Enfin, les travaux d'adaptation nécessaires et les sinistres potentiels ont une répercussion directe sur la valeur des bâtiments, notion globale appelée valeur verte, qui sera explorée dans la suite de la série.
EFG Rénovez RGA : contexte, prévention et adaptation – Lamine Ighil Ameur (CEREMA)
Lamine Ighil Ameur, chercheur en mécanique des sols au CEREMA et responsable du groupe Géocode, alerte sur l'évolution du Retrait-Gonflement des Argiles (RGA), désormais le péril naturel le plus coûteux en France.
Ce phénomène, lié à l'alternance de sécheresse et de fortes pluies depuis 2015, expose aujourd'hui 48 % du territoire et menace plus de 10 millions de maisons. L'impact est majeur : la crise de 2022 a engendré un record de sinistres à 3,5 milliards d'euros , le RGA représentant désormais 60 % de la charge Cat Nat.
Face à cette menace, le CEREMA développe de nouvelles approches scientifiques et des solutions, dont le procédé innovant MAC (Maison Confortée par Humidification) visant à stabiliser l'état hydrique du sol , et l'outil d'anticipation César (par IA) pour surveiller le niveau de sécheresse.
L'enjeu est la prévention à la parcelle, impliquant la gestion de la végétation et de l'eau pour maintenir l'équilibre hydrique du sol. L'évolution du RGA requiert une nouvelle approche dans la conception et le développement de solutions d'adaptation.
Lamine Ighil Ameur conclut par un appel direct : « Que vous soyez agents immobiliers, assureurs, banquiers, syndics, gestionnaires de biens, notaires, vous avez désormais les codes pour adapter les bons réflexes sur chacune de vos prochaines transactions ou sur votre portefeuille de biens immobiliers que vous avez en responsabilité.
Ce phénomène, lié à l'alternance de sécheresse et de fortes pluies depuis 2015, expose aujourd'hui 48 % du territoire et menace plus de 10 millions de maisons. L'impact est majeur : la crise de 2022 a engendré un record de sinistres à 3,5 milliards d'euros , le RGA représentant désormais 60 % de la charge Cat Nat.
Face à cette menace, le CEREMA développe de nouvelles approches scientifiques et des solutions, dont le procédé innovant MAC (Maison Confortée par Humidification) visant à stabiliser l'état hydrique du sol , et l'outil d'anticipation César (par IA) pour surveiller le niveau de sécheresse.
L'enjeu est la prévention à la parcelle, impliquant la gestion de la végétation et de l'eau pour maintenir l'équilibre hydrique du sol. L'évolution du RGA requiert une nouvelle approche dans la conception et le développement de solutions d'adaptation.
Lamine Ighil Ameur conclut par un appel direct : « Que vous soyez agents immobiliers, assureurs, banquiers, syndics, gestionnaires de biens, notaires, vous avez désormais les codes pour adapter les bons réflexes sur chacune de vos prochaines transactions ou sur votre portefeuille de biens immobiliers que vous avez en responsabilité.
EFG Rénovez Risques naturels, adaptation et bâtiments – Sakina Pen Point (CEREMA)
Sakina Pen Point dresse un tableau sans concession des menaces concrètes qui pèsent désormais sur le parc immobilier.
Au-delà du constat climatique général, elle pointe les impacts physiques directs qui fragilisent la structure et la valeur des bâtiments : la surchauffe urbaine rendant certains logements inhabitables l'été , la perturbation du cycle de l'eau entraînant inondations et retrait-gonflement des argiles , ou encore l'émergence de risques sous-estimés comme les feux de végétation en zone périurbaine. L'enjeu central exposé est celui de la pérennité économique, car un bien non adapté risque de subir une décote massive, de devenir inassurable ou de se transformer en "actif échoué".
Cette intervention permet de découvrir une méthode rigoureuse pour sortir du flou et diagnostiquer correctement un bien. On y apprend la distinction fondamentale entre l'exposition (liée à l'adresse) et la vulnérabilité (liée aux caractéristiques intrinsèques du bâti), qui constitue la clé de voûte de toute stratégie d'adaptation . La vidéo met également en garde contre les pièges de la "maladaptation", comme le recours systématique à la climatisation , et explore les différentes postures stratégiques face aux aléas, qu'il s'agisse de résister, d'éviter ou de céder face aux éléments. Enfin, elle ouvre l'accès à une boîte à outils complète (cartographies, méthodes ABCD, portail CRACC) pour objectiver ces risques.
Pour les agents immobiliers, gestionnaires et notaires, le message de fin est sans appel : la valeur d'un bien ne se mesure plus uniquement à son état actuel, mais à sa résilience future. Vous avez désormais un rôle pivot pour intégrer ces enjeux au cœur des transactions. Il est impératif de s'approprier ces nouvelles grilles de lecture pour éclairer les acquéreurs et sécuriser les investissements, car intégrer l'adaptation climatique dans le devoir de conseil est la condition indispensable pour garantir la durabilité du patrimoine de vos clients.
Au-delà du constat climatique général, elle pointe les impacts physiques directs qui fragilisent la structure et la valeur des bâtiments : la surchauffe urbaine rendant certains logements inhabitables l'été , la perturbation du cycle de l'eau entraînant inondations et retrait-gonflement des argiles , ou encore l'émergence de risques sous-estimés comme les feux de végétation en zone périurbaine. L'enjeu central exposé est celui de la pérennité économique, car un bien non adapté risque de subir une décote massive, de devenir inassurable ou de se transformer en "actif échoué".
Cette intervention permet de découvrir une méthode rigoureuse pour sortir du flou et diagnostiquer correctement un bien. On y apprend la distinction fondamentale entre l'exposition (liée à l'adresse) et la vulnérabilité (liée aux caractéristiques intrinsèques du bâti), qui constitue la clé de voûte de toute stratégie d'adaptation . La vidéo met également en garde contre les pièges de la "maladaptation", comme le recours systématique à la climatisation , et explore les différentes postures stratégiques face aux aléas, qu'il s'agisse de résister, d'éviter ou de céder face aux éléments. Enfin, elle ouvre l'accès à une boîte à outils complète (cartographies, méthodes ABCD, portail CRACC) pour objectiver ces risques.
Pour les agents immobiliers, gestionnaires et notaires, le message de fin est sans appel : la valeur d'un bien ne se mesure plus uniquement à son état actuel, mais à sa résilience future. Vous avez désormais un rôle pivot pour intégrer ces enjeux au cœur des transactions. Il est impératif de s'approprier ces nouvelles grilles de lecture pour éclairer les acquéreurs et sécuriser les investissements, car intégrer l'adaptation climatique dans le devoir de conseil est la condition indispensable pour garantir la durabilité du patrimoine de vos clients.
EFG Rénovez – Quand la finance prend les commandes de la transition - HQE Alliance
Cette interview met en lumière l'intersection cruciale entre la rénovation immobilière et la finance durable, soulignant le rôle transformateur des banques dans la transition environnementale.
Hanane El Hayek de l'Alliance HQE GBC explique comment le cadre réglementaire européen (CSRD, SFDR, Taxonomie, EPBD) évolue d'une contrainte administrative vers une boussole stratégique, guidant les investissements vers des actifs plus verts.
La notion de "valeur verte" est centrale, bénéficiant à l'occupant (confort, économies d'énergie), au propriétaire (préservation du patrimoine, meilleure valeur de marché) et aux banques (risques maîtrisés, amélioration du Green Asset Ratio).
Face à l'insuffisance des fonds publics pour financer l'ampleur des rénovations nécessaires, la "blended finance" émerge comme solution, combinant intelligemment capitaux publics et privés.Les banques deviennent ainsi des "architectes d'impact", structurant des produits financiers innovants comme l'hypothèque verte, basée sur la valeur future du bien rénové. L'introduction de la "finance de transition" permet de financer des actifs en amélioration progressive ("vert clair"), élargissant le champ d'action au-delà d'une dichotomie stricte "vert/brun".
La stabilité de la directive européenne EPBD est présentée comme une colonne vertébrale essentielle pour fiabiliser les données et calibrer les modèles de risque. En réorientant massivement les capitaux, les banques ont le pouvoir d'accélérer la transformation du marché, prouvant que l'argent est le véritable moteur de la transition écologique.
Hanane El Hayek de l'Alliance HQE GBC explique comment le cadre réglementaire européen (CSRD, SFDR, Taxonomie, EPBD) évolue d'une contrainte administrative vers une boussole stratégique, guidant les investissements vers des actifs plus verts.
La notion de "valeur verte" est centrale, bénéficiant à l'occupant (confort, économies d'énergie), au propriétaire (préservation du patrimoine, meilleure valeur de marché) et aux banques (risques maîtrisés, amélioration du Green Asset Ratio).
Face à l'insuffisance des fonds publics pour financer l'ampleur des rénovations nécessaires, la "blended finance" émerge comme solution, combinant intelligemment capitaux publics et privés.Les banques deviennent ainsi des "architectes d'impact", structurant des produits financiers innovants comme l'hypothèque verte, basée sur la valeur future du bien rénové. L'introduction de la "finance de transition" permet de financer des actifs en amélioration progressive ("vert clair"), élargissant le champ d'action au-delà d'une dichotomie stricte "vert/brun".
La stabilité de la directive européenne EPBD est présentée comme une colonne vertébrale essentielle pour fiabiliser les données et calibrer les modèles de risque. En réorientant massivement les capitaux, les banques ont le pouvoir d'accélérer la transformation du marché, prouvant que l'argent est le véritable moteur de la transition écologique.
Adaptation : l’impératif d’une culture commune pour mieux comprendre et passer à l’action collective
Dans cette première séquence, Robert Bellini, Service Adaptation de l’ADEME, explique pourquoi l’adaptation au changement climatique devient un enjeu incontournable pour tous.
Il rappelle le contexte d’une Europe qui se réchauffe plus vite que le reste du monde et des événements climatiques extrêmes de plus en plus fréquents.
La trajectoire de réchauffement pour la France est explicité. C’est un élément qui montre l’importance de construire un langage commun pour parler des risques, des impacts et des solutions d’adaptation.
Elle présente des outils simples pour comprendre à quoi notre territoire va devoir s’adapter et comment partager les mêmes données de référence.
Il rappelle le contexte d’une Europe qui se réchauffe plus vite que le reste du monde et des événements climatiques extrêmes de plus en plus fréquents.
La trajectoire de réchauffement pour la France est explicité. C’est un élément qui montre l’importance de construire un langage commun pour parler des risques, des impacts et des solutions d’adaptation.
Elle présente des outils simples pour comprendre à quoi notre territoire va devoir s’adapter et comment partager les mêmes données de référence.
Entreprises et adaptation climatique :
un parcours balisé pour anticiper et agir
Dans la seconde séquence, Robert Bellini, du service Adaptation de l’ADEME, se concentre sur l’adaptation des entreprises face aux dérèglements climatiques.
Il met en avant un parcours balisé, appuyé sur des guides, des retours d’expérience concrets et des diagnostics de vulnérabilité accessibles.
On comprend que l’entreprise ne peut pas s’adapter seule : elle dépend de l’ensemble de sa chaîne de valeur et des infrastructures des territoires.
La séquence met aussi en valeur le rôle de la banque comme partenaire de prévention et de financement, afin de renforcer la résilience économique et d’éviter les actifs à risque climatique.
Il met en avant un parcours balisé, appuyé sur des guides, des retours d’expérience concrets et des diagnostics de vulnérabilité accessibles.
On comprend que l’entreprise ne peut pas s’adapter seule : elle dépend de l’ensemble de sa chaîne de valeur et des infrastructures des territoires.
La séquence met aussi en valeur le rôle de la banque comme partenaire de prévention et de financement, afin de renforcer la résilience économique et d’éviter les actifs à risque climatique.
CSRD, taxonomie, décarbonation : un cadre réglementaire qui peut être mobilisé par le secteur immobilier – focus sur la méthodologie ACT
Romane Delevoie décrypte les enjeux cruciaux de la finance durable issus du Pacte Vert européen, mettant en lumière deux piliers réglementaires qui redessinent le paysage économique : la Taxonomie européenne et la CSRD.
Bien que ces obligations ciblent initialement les grandes structures, elles concernent par ricochet tous les acteurs économiques, à plus ou moins grande échéance. Ces dernières doivent anticiper car leurs investisseurs ou leurs grands clients, eux-mêmes soumis à la CSRD, exigeront des données carbone précises et structurées pour consolider leurs propres plans de transition.
Pour accompagner les entreprises dans cette démarche et transformer la contrainte réglementaire en outil de pilotage, l'ADEME a développé la méthodologie ACT, conçue en cohérence avec la CSRD. Ce dispositif complet se décline en deux volets : ACT Pas à Pas, pour guider l'élaboration d'une stratégie de décarbonation , et ACT Évaluation, pour auditer la performance d'un plan de transition existant.
Accessible à tous les métiers, cette méthode peut être partiellement financée par des appels à projets et fait l'objet de formations dédiées via la plateforme Act Initiative.
Bien que ces obligations ciblent initialement les grandes structures, elles concernent par ricochet tous les acteurs économiques, à plus ou moins grande échéance. Ces dernières doivent anticiper car leurs investisseurs ou leurs grands clients, eux-mêmes soumis à la CSRD, exigeront des données carbone précises et structurées pour consolider leurs propres plans de transition.
Pour accompagner les entreprises dans cette démarche et transformer la contrainte réglementaire en outil de pilotage, l'ADEME a développé la méthodologie ACT, conçue en cohérence avec la CSRD. Ce dispositif complet se décline en deux volets : ACT Pas à Pas, pour guider l'élaboration d'une stratégie de décarbonation , et ACT Évaluation, pour auditer la performance d'un plan de transition existant.
Accessible à tous les métiers, cette méthode peut être partiellement financée par des appels à projets et fait l'objet de formations dédiées via la plateforme Act Initiative.