eXtrême Défi Logistique
L'XD Logistique est un programme d'innovation de l'ADEME pour réussir la mutualisation de la logistique du premier/dernier kilomètre.
Participez plusieurs fois !
Équipes
1 à 20 personnes
Pôle de résilience Alimentaire
Le pôle de résilience alimentaire veut être un outil au service des acteurs locaux de l’accessibilité alimentaire et de l’alimentation durable, leur permettant d’œuvrer de manière systémique et durable à la transformation du modèle alimentaire territorial
Documents
Idéation
Inscription
Camille De villers
Description
contribuer au développement de systèmes alimentaires territoriaux durables, inclusifs et démocratiques favorisant un accès digne à une alimentation de qualité pour tous
Ville de votre Organisation
Date de création
Votre fonction
Nom de votre Organisation
Code postal de votre Organisation*
Florent Dupeuble
Description
Nous sommes la coopérative bio et locale du Rhône et de la Loire, qui fédère les acteurs de la terre à l'assiette pour transformer le système alimentaire de notre territoire
Ville de votre Organisation
Secteur
Commerce, transports, hébergement et restauration
Date de création
Effectif
Moins de 50
Votre fonction
Nom de votre Organisation
Code postal de votre Organisation*
Pôle de résilience Alimentaire
Résumé
Le pôle de résilience alimentaire veut être un outil au service des acteurs locaux de l’accessibilité alimentaire et de l’alimentation durable, leur permettant d’œuvrer de manière systémique et durable à la transformation du modèle alimentaire territorial
Décrire le problème que la solution vise à résoudre en essayant d’être spécifique (chiffres issus d’enquêtes, filières et types de flux concernées, constats environnementaux et sociaux, etc.)
Constats : Le diagnostic territorial de l’aire urbaine lyonnaise précise que seulement 4,6 % de la valeur de ce qui est consommé par les habitants provient d’un rayon de 50 km autour de Lyon, alors que le territoire présente un potentiel supérieur de relocalisation. La structuration de filières de proximité constitue l’un des piliers du Projet alimentaire territorial lyonnais (PATLy). Près de 10 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté en France, soit 15,4 % de la population. À l’échelle lyonnaise, la précarité alimentaire est forte : 1/3 des personnes interrogées déclarent ne pas avoir les moyens de s’alimenter correctement et 15 % des ménages disent ne pas toujours pouvoir manger à leur faim. Cette précarité touche aussi l’amont des filières : les producteurs et paysans sont fragilisés par des difficultés structurelles : précarité, endettement, isolement, faible reprise des exploitations et accès insuffisant à des débouchés stables et organisés. Les activités logistiques alimentaires restent éclatées à l’échelle métropolitaine : multiplication des lieux de stockage, dispersion des points de livraison, faibles volumes par tournée et difficulté à organiser des solutions « bas carbone » économiquement viables. Le projet répond à un enjeu central : faire de la logistique un levier d’accessibilité alimentaire, de structuration des filières locales et de réduction des impacts environnementaux. Territoires à VivreS, VRAC Lyon Métropole, GESRA et Bio A Pro partagent des objectifs communs : approvisionner le territoire en produits frais, bio, locaux et de qualité, à destination de points de vente solidaires, de groupements d’achats et de la restauration collective. Pourtant, leurs organisations logistiques restent trop fragmentées : flux séparés, tournées redondantes, espaces de stockage contraints, équipements peu mutualisés. Cette situation limite leur capacité à changer d’échelle. Le besoin est donc de concevoir et tester une organisation logistique plus collective, capable de : • mutualiser et massifier les flux amont et aval lorsque cela est pertinent • optimiser les tournées et les taux de remplissage • améliorer l’usage des surfaces de stockage, chambres froides, racks et équipements de manutention • réduire les coûts logistiques supportés par des structures aux moyens limités • développer des solutions « bas carbone » adaptées au contexte urbain, notamment la cyclologistique • sécuriser une gouvernance opérationnelle entre acteurs
Fournir des éléments montrant le besoin et l’intérêt pour une telle solution
Non réponduComment allez-vous impliquer ces acteurs dans l’expérimentation ?
Non réponduProduire des visuels de la solution et de l’expérimentation (schémas, dessins, rendus, vidéos, logos, etc.) qui pourront être partagés au sein de la communauté de l’XDL
Non réponduExpliquer la vision plus globale dans laquelle le projet s’inscrit (projet logistique territorial, évolution des mobilités et de la gestion de l’espace publique, transition du territoire, résilience, etc.).
L’aire urbaine de Lyon dispose d’un tissu agricole de proximité diversifié, mais encore trop peu relié à la consommation locale : seuls 4,6 % de la valeur consommée par les habitants provient aujourd’hui d’un rayon de 50 km autour de Lyon, alors que le potentiel de relocalisation est bien supérieur. La structuration de filières de proximité constitue ainsi l’un des piliers du Projet alimentaire territorial lyonnais (PATLy). Sur le plan social, les besoins sont forts : près de 10 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté en France, soit 15,4 % de la population. À l’échelle lyonnaise, 1/3 des personnes interrogées déclarent ne pas avoir les moyens de s’alimenter correctement et 15 % des ménages disent ne pas toujours pouvoir manger à leur faim. Les inégalités d’accès à des commerces alimentaires de qualité restent également marquées selon les quartiers. Dans ce contexte, les structures de l’accessibilité alimentaire ne répondent pas seulement à un besoin quantitatif d’aide alimentaire : elles portent aussi une ambition qualitative, en rendant accessibles des produits choisis, de meilleure qualité, plus durables et plus ancrés localement. Cette exigence se heurte toutefois à une contrainte économique croissante qui rend l’accès des ménages modestes à des produits frais, locaux et de qualité toujours plus difficile. Cette précarité touche aussi l’amont des filières : les producteurs et paysans sont fragilisés par des difficultés structurelles (précarité, endettement, isolement, faible reprise des exploitations) et par un accès insuffisant à des débouchés stables et organisés. Le développement de filières biologiques locales constitue donc un enjeu à la fois environnemental, économique et territorial. Les activités logistiques alimentaires restent très éclatées à l’échelle métropolitaine : multiplication des lieux de stockage, dispersion des points de livraison, faibles volumes par tournée, allers-retours entre périphérie et cœur urbain et difficulté à organiser des solutions « bas carbone » viables. La raréfaction du foncier éloigne les plateformes, accroît les distances, augmente les coûts et limite la massification. La logistique apparaît donc comme un levier décisif : lorsqu’elle est organisée et mutualisée, elle peut devenir un levier d’accessibilité alimentaire, de consolidation économique et de réduction des impacts environnementaux.
Décrire le concept de solution envisagé
1 : Le projet vise à expérimenter une nouvelle organisation mutualisée et optimisée de la logistique, de l’approvisionnement et de la distribution d’un collectif d’acteurs de l’alimentation durable et solidaire à l’échelle de la métropole de Lyon. Il s’appuie sur la montée en puissance du Pôle de résilience alimentaire, projet de lieu mutualisé porté par Territoires à VivreS Grand Lyon, VRAC Lyon Métropole, Bio A Pro et le GESRA visant à mutualiser des espaces, des moyens et des fonctions logistiques afin d’optimiser la distribution alimentaire à l’échelle de la métropole. Ce projet se développe en deux phases : ● 2026-2031 : une phase de préfiguration et d’expérimentation sur un site partagé de 1 500 m² (1 000 m² logistiques et 500 m² de bureaux et espaces mutualisés) ● à horizon 2031 : une installation définitive dans un bâtiment neuf mutualisé de 3 000 m² à Oullins. L’implantation dès 2026 sur un espace logistique en cœur urbain constitue une opportunité structurante pour revoir l’organisation existante, renforcer la mutualisation entre acteurs et tester de nouvelles modalités de coopération. Cette première phase doit permettre d’optimiser l’usage des espaces logistiques mutualisés, de massifier et d’optimiser les flux de transport pour la distribution alimentaire et d’expérimenter des solutions de transport bas carbone, notamment en cyclologistique sur le dernier kilomètre. 2 : Le caractère innovant tient à la construction d’une organisation logistique collective entre des structures qui fonctionnent aujourd’hui avec des flux, des outils et des contraintes différentes. L’étude doit permettre de passer d’une mutualisation principalement spatiale à une mutualisation opérationnelle : planification partagée, consolidation des commandes, tournées communes, usage coordonné du hub et arbitrage collectif des modes de transport. Cette approche est nouvelle pour le collectif car elle associe dans une même démarche : les enjeux de circuits courts alimentaires, d’accessibilité sociale, de logistique urbaine bas carbone tout en se projetant sur un projet plus long terme. 3 : CDUM alimentaire mutualisé situé à Lyon 7, sur environ 1 000 m² logistiques. Le site réceptionne, stocke, prépare et massifie des flux issus de producteurs et fournisseurs locaux, puis les redistribue vers points de vente solidaires, groupements d’achats, épiceries et restauration collective, avec tests de tournées mutualisées, cyclologistique et boucles de ramassage communes.
Décrire l’exploitation envisagée de la solution (type de flux, typologies de tournées, clients éventuels, etc.)
Territoires à VivreS est le seul preneur du bâtiment de Lyon 7 et sera dès le démarrage des activités en janvier 2027 le seul gestionnaire du site. TAV portera l’ensemble des charges des espaces bureaux et logistique ainsi que les services mutualisés et assurera la refacturation aux structures occupantes. Dès le départ, le lieu a été pensé comme un pôle mutualisé qui fonctionnera sur une base collective, et non comme une addition de structures qui gèrent chacune leurs espaces séparément.
Décrire les verrous à lever (administratifs, réglementaires, financiers, techniques, organisationnels, RH)
- verrou organisationnel : faire travailler ensemble plusieurs structures ayant chacune leurs pratiques, leurs contraintes et leurs priorités suppose de construire des règles communes de fonctionnement et de trouver un niveau de mutualisation acceptable pour tous. L’occupation commune du site de Lyon 7 doit permettre une organisation efficace de l’entrepôt, et non une cohabitation complexe pour les équipes ou sous-optimale. - verrou humain : cela demande également d’accompagner le changement pour les équipes, bien rendre visible l’intérêt de la coopération pour toutes et tous, et accompagner chacun et chacune à se mettre dans cette posture. - verrou opérationnel et financier : il faut démontrer que des scénarios de livraison mutualisée fonctionnent réellement sur le terrain, sans dégrader le service rendu ni alourdir la charge des équipes ou des partenaires. Le coût que représente certains flux, ou le passage en cyclo doit également être acceptable et absorbable par des structures qui pour certaines fonctionnent historiquement avec des bénévoles. Le déménagement à Lyon 7 constitue à notre sens un premier démonstrateur entre une situation actuelle encore « éparpillée » sur plusieurs sites et une ambition de mutualisation plus aboutie et intégrée à Oullins à horizon 2031. Cette étape est une vraie opportunité de démontrer notre capacité à coopérer entre acteurs, rendre crédible le projet et les valeurs qui nous animent et sécuriser le futur changement d’échelle.
Décrire les besoins matériels (bâtiment, véhicules, etc.), numériques (SI, interfaces d’interopérabilité, logiciels d’optimisation) et RH (recrutements/prestations).
Non réponduDécrire le modèle économique (sources de coûts et de revenus)
Non réponduDécrire le modèle de financement (investissements à prévoir et sources de financement)
Non réponduL’ensemble sera synthétisé dans un calcul type flux de trésorerie actualisés (discounted cash flow) sur dix ans
Non réponduLes acteurs clés du territoire pour l’implémentation de la solution
Non réponduLe lien entre la solution et son "environnement" (dont l’espace public)
Non réponduLe statut pour chaque acteur identifié : membre de l’équipe, partenaire existant, acteur à identifier, voire à créer
Non réponduPrésentation éventuelle d’une communauté d’acteurs prenant activement part au défi et faisant partie du consortium XDL (territoires, associations d’usagers, logisticien, chargeur, …)
Non réponduUne synthèse des échanges avec un ou plusieurs territoires déjà engagés dans l’expérimentation de solutions proche de celle du projet
Non réponduGouvernance générale de l’expérimentation, les personnes impliquées au regard de leurs compétences et de leurs fonctions, le management du projet (aspects organisationnels du projet, phase de collaboration avec des membres externes au projet, participation à l’XDL, coordination avec un éventuel prestataire externe)
Non réponduGouvernance imaginée pour la solution à terme (modèle juridique, acteurs impliqués, rôles, etc.)
Non réponduQuel sera le régime de propriété intellectuelle des concepts et données produits dans le cadre du projet ?
Non réponduSi votre Projet n’intègre pas l’approche Open Source merci de préciser :
Non réponduUne évaluation de l’impact environnemental attendu de la solution par rapport à l’existant en précisant les indicateurs pertinents (GES, polluants, congestion, flux de matière, empreinte foncière…) et l’unité la plus adaptée (gCO2 / colis livrés, kgCO2 / kg nourriture livrée, gCO2eq totaux économisés … )
Non réponduUne évaluation de l’impact social attendu de la solution par rapport à l’existant en précisant les indicateurs pertinents (nombre d’emplois créés ou maintenus, redynamisation du centre-ville, amélioration des conditions de travail…) et l’unité la plus adaptée
Non réponduDécrire ce que vous a apporté le travail en coopétition de l'XD et ce qui vous manque pour avancer
Non réponduSouhaitez-vous partager d'autres documents relatifs au projet ?
Non répondu
Commentaires